CADRES SUPÉRIEURS : VERS L’APPROPRIATION DE NOUVELLES VALEURS

La décentralisation de l’appareil de gestion, la redistribution des compétences, la mesure des performances, la déréglementaion, les compressions d’effectifs et le développement des capacités constituent la trame de fond des pays membres de l’ODCE.

Dans un récent rapport de cet orgnisme (juin 1990), on note : «les gouvernements reconnaissent pour la première fois de façon collective et officielle l’existence d’un lien entre l’efficacité du secteur public et les performances globales de l’économie nationale…»…

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LES EFFETS PERVERS DES SERVICES DE SOINS

Disons d’emblée, et vous n’en serez pas surpris, que je pense beaucoup de bien du système de soins en vigueur au Québec. Il y a d’ailleurs lieu de rendre hommage aux quelques 200,000 personnes qui oeuvrent dans ce système et de reconnaître aussi que la population y tient beaucoup.

Il faut toutefois se rendre compte que ce système en est un de soins et non de santé. Malgré la publicaiton récente d’un document gouvernemental présenté comme une politique globale de santé, force est de reconnaître que tout l’historique du système en place et des lois qui l’encadre porte essentiellement sur les soins…

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LE DEVOIR DE RENDRE COMPTE

Traiter du « devoir de rendre compte » devant un public aussi averti que celui présent à cette conférencce relève soit de l’inconscience des risques, soit de l’audace. Je préfère croire au deuxième terme de l’alternative, tout en sachant que le thème abordé, s’il est riche et fécond quant à sa relation avec la gestion de la qualité, n’en est pas moins plein d’embûches.

Je précise aussi que le traitement que je fais de ce thème est volontairement empreint d’une forte dose de philosophie personnelle. Mes réflexions sur le devoir de rendre compter se dérouleront dans la séquence suivante : …

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LA TRANSITION DES INSTITUTIONS ET DES ADMINISTRATIONS

Traiter de la transition des institutions politiques et des administrations en une quinzaine de minutes peut relever de l’inconscience ou attester une grande témérité. C’est pourtant le défi à relever dans le cadre de notre atelier. Il est toutefois possible d’aborder cete double thématique grâce à la qualité des personnes-ressources qui sont avec nous ce matin, et grâce au nombre et à la diversité des membres de l’atelier.

Pour ma part, avant de traiter de la transition comme telle, je voudrais brièvement évoquer devant vous la toile de fond générale qui caractérise l’ensemble des États contemporains dans nos sociétés industrialisées…

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LA PERFORMANCE DE LA DIRECTION GÉNÉRALE

Le 21 avril 1989, vous m’aviez invité à aborder avec vous le thème du rôle du directeur général comme agent de changement, comme leader social dans une société en mutation. J’avais alors touché à une série de mutations sociales, comme le vieillissement de la société, la régionalisation, la pauvreté, le rôle de l’État, etc.

Dans la seconde partie de mon exposé, j’avais exploré quelques questions dont : « Gérons-nous des systèmes et des processus ou des personnes, base de nos organisations ? » ou encore : « Notre gestion est-elle tournée vers la satisfaction de besoins internes ou vers la satisfaction de nos besoins externes ? » Questions qu’à l’examen du programme du présent colloques demeurent vraisemblablement d’une brûlante actualité…

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