LE TEMPS, MATIÈRE PREMIÈRE DE L’ADMINISTRATION

LA NOTION DE TEMPS
Dans l’édition de mars prochain, vous pourrez lire un texte original de
Peter F. Drucker. Il s’agit d’un article condensé de son dernier ouvrage «The Effective Executive ». Une des idées-maîtresses de cet article touche à l’habilité des cadres pour organiser leur temps. Ceci nous a inspiré de nombreuses réflexions. Nous vous les livrons immédiatement, soucieux de susciter votre propre réflexion et votre intérêt à la lecture du texte de Drucker, que vous pourrez lire le mois prochain…

DESCHÊNES Jean-Claude, Le temps matière première de l’administration – L’hôpital d’aujourd’hui, février 1967, pp. 10-12

LE RÔLE D’UN BUREAU D’ÉTUDE DU TRAVAIL

LES SERVICES QUE PEUT RENDRE L’ÉTUDE DU TRAVAIL
Voici une liste des études que peut effectuer un bureau d’étude du travail. Évidemment, cette liste ne saurait être exhaustive et les activités qui y prennent place ne représentent aucun ordre d’importance. Ajoutons aussi que, dans certaines études, le bureau d’experts de l’extérieur aurait avantage à pouvoir recourir au service d’experts de l’extérieur spécialisés
soit dans un genre d’étude, soit dans un service où se déroule une étude…

DESCHÊNES Jean-Claude, Le Rôle d’un Bureau d’Étude du Travail (I) – L’hôpital d’aujourd’hui, mai 1966, pp. 23-(24)-25

DESCHÊNES Jean-Claude, Le Rôle d’un Bureau d’Étude du Travail (II) – L’hôpital d’aujourd’hui, mars 1966, pp. 29-32

LE QUÉBEC ET L’ASSURANCE-SANTÉ

« La façon de donner vaut mieux que ce qu’on donne»                    (Corneille, Le Menteur)
« La dispute est d’un grand secours ; sans elle, on dormirait toujours. » (La Fontaine, Le Chat et le Renard)
PRÉAMBULE
Les deux apophtegmes d’entrée indiquent l’esprit de ce court exposé et en situent le sens. Nous ne voulons ni ne pouvons clore dans un article un
sujet aussi vaste et complexe que l’assurance-santé. Beaucoup d’émotions ont toujours animé les débats sur cette question. Et ce, non seulement au
Québec mais dans toutes les régions du monde où l’on s’est un jour posé la question de l’assurance-santé. Il faut ajouter que beaucoup d’intérêts ont
aveuglé et séparé les débattants. Ainsi la plupart des médecins s’opposent généralement à toute forme d’étatisation de la médecine tandis qu’au
contraire les hauts fonctionnaires rattachés à la santé et aux problèmes sociaux de même que les travailleurs sociaux et les professions similaires réclament souvent la nécessité pour l’État de résoudre les problèmes de la maladie par une intervention directe et généralisée…

DESCHÊNES Jean-Claude, Le Québec et l’assurance-santé – L’hôpital d’aujourd’hui, (avril 1962), pp.43-60

LE PHARMACIEN, REFLET DE LA RÉFORME EN COURS

La publication d’une analyse économique sur la distribution des médica.
ments, le conflit ouvert entre le Collège des pharmaciens et quelques pharmacies commerciales, la promesse officielle du gouvernement provincial d’nstaurer bientôt l’assistance-médicaments et la large diffusion de ces événements dans les journaux ont contribué à sensibiliser tout le Québec à la complexité et à l’importance du médicament dans la société. Cette actualité rappelle les débats de l’automne 1963 où le Collège des pharmaciens avait vivement réagi à l’intention de la ville de Montréal d’octroyer des permis pour des distributrices automatiques de médicaments. Encore aujourd’hui, on retrouve les tenants de la sécurité d’une part et ceux du rendement économique d’autre part…

DESCHÊNES Jean-Claude, Le pharmacien, reflet de la réforme en cours – L’hôpital d’aujourd’hui, mars 1971, pp. 8-9

LE PERFECTIONNEMENT EN VAUT-IL LA PEINE?

À d’aucuns, cette question paraîtra saugrenue, voire inutile. Il importe toutefois de se la poser, ne serait-ce que pour clarifier ce que visent les efforts de perfectionnement dans nos milieux respectifs .
Bien que nous vivions à l’ère de « la diplômite », notre propos exclut toute discussion sur les vertus, les mérites ou les erreurs des jugements fondés sur les doctorats, les « licences», les diplômes, les certificats, les attestations, etc. Ce nouveau rideau de fer, ou plutôt «rideau de papier» mériterait, à lui seul, un éditorial…

DESCHÊNES Jean-Claude, Le perfectionnement en vaut-il la peine [p. interrog] – L’hôpital d’aujourd’hui, décembre 1971, pp. 10-11